C'est son second mariage depuis son divorce en 2007 d'avec son épouse Deborah.
Le guitariste mondialement connu a fait sa demande sur scène, en toute intimité !
Il faut signaler que la jeune femme qui fait battre son coeur n'est autre que sa percussionniste !
Santana se réjouit d'avoir enfin trouvé le bon rythme. Il a déclaré au magazine Us Weekly : "Être amoureux est un don de l'univers, et l'esprit et les vibrations qui l'accompagnent sont infiniment puissantes".
Le chanteur mexicain plane toujours autant. Prochaine escale : la mairie !
La foule était au rendez-vous samedi soir au Festival International de Blues de Tremblant pour entendre des « bluesmen » d’ici et d’ailleurs, tel que Kenny Wayne Shepherd et ses musiciens.
Les prestations se sont enchaînées sur les quatre scènes extérieures du Festival, sans que l’on ait assez d’yeux pour tout voir.
Une programmation chargée, car plus de 150 spectacles seront présentés lors de ce Festival international de blues, qui en est à sa 17ème édition.
La belle température a tôt fait d’échauffer l’atmosphère et les cœurs des spectateurs venus voir les meilleurs « bluesmen » principalement canadiens, mais aussi provenant des États-Unis, de l’Australie, du Royaume-Unis et de la France.
En soirée, dès 19h00, le groupe de Garette Mason, originaire d’Halifax, est monté sur les planches. Ils ont fait danser la foule avec quelques pièces à saveur plus rock and roll des années soixante.
Enfin, Sherman Robertson a terminé cette série de spectacles, avant que les portes des bars et cafés ne s’ouvrent sur d’autres musiciens, et ce, jusqu’aux petites heures.
Consultez le site du Festival http://www.tremblantblues.com
(Sources : Canoé.ca)
Chubby Checker - Le roi du twist en tournée au Québec
Il faudra être patient jusqu’en 2011 pour se dégourdir les jambes en compagnie de cette légende vivante qui s’en vient célébrer les 50 ans de son célèbre twist. Chubby Checker invite les jeunes de tout âge à venir faire la fête sur les rythmes des années 1960.
Vous souvenez-vous comment faire le twist, le pony, le fly, le shake et le hucklebuck?
Avec ses 70 ans, celui qui a rendu le twist si célèbre n’a rien perdu de son énergie ni de sa bonne humeur contagieuse.
Il suffit de visiter son site Internet pour découvrir qu’il est toujours très demandé aux quatre coins des États-Unis, et notamment dans le circuit des casinos où il continue de semer la bonne humeur sur les airs entrainants de The Twist, Let’s Twist Again et The Limbo Rock.
Révélé au grand public grâce à la populaire émission American Bandstand, le chanteur originaire de la Caroline du Sud continue de créer du nouveau matériel (avec du vieux), comme les albums Limbo Rock Re-Mixes et The Original Master of the Dance Hall Beat, qui ont tous deux figuré au palmarès Billboard.
C’est en 1960 que Chubby Checker a popularisé The Twist, une reprise de Hank Ballard and the Midnighters. Le titre allait être suivi par Twist Again, repris par Johnny Hallyday, Richard Anthony et Les chats sauvages.
Son nom véritable est Ernest Evans. Son pseudonyme lui avait été proposé par la femme de Dick Clark, qui avait remarqué une ressemblance avec le légendaire Fats Domino (fats est un synonyme de Chubby, et Domino est un synonyme de Checker).
Elton John a pris sa décision, nous ne le reverrons plus dans les charts de la pop music.
Mais le compositeur de Nikita et Goodbye Yellow Brick Road ne compte pas abandonner la musique pour autant. Il considère tout naturellement que son âge (il a 63 ans) ne lui permet plus de participer à la course folle des singles.
L'homme à lunettes se souvient : "Dans les années 70 et 80, la compagnie de disque me suggérait qu'il fallait faire des hits. Je pense que j'ai suivi leurs instructions... A présent, je vais m'appliquer à faire de la musique qui correspond à mon âge..."
Pourvu que Sir Elton John n'ait pas en tête d'aller décrocher l'accordéon de dessus la cheminée...
Le plus célèbre des chanteurs français, de retour à Los Angeles participera en janvier prochain au tournage du dernier film de Tony Scott« Potsdamer Platz », un thriller tourné à Porto Rico. Le rocker français partagera la vedette avec son ami Mickey Rourke, Christopher Walken et Javier Bardem complète le casting.
Il montera aussi pour la première fois sur les planches au théâtre Edouard-VII, en septembre 2011 dans une pièce de Tennessee Williams, « le Paradis sur terre ». Avec tous ça il est peu probable que le chanteur remonte sur scène avant 2012.
Un nouveau disque est en préparation, il devrait sortir pour l'automne 2011.
C'est à la Place des Arts mardi le 6 juillet que le groupe Moody Blues a donné un spectacle dans le cadre du Festival international de jazz de Montréal. Ce groupe populaire dans les 70 a su faire revivre une grande vague de nostalgie en interprétant une multitude de succès.
Directement venu du Royaume-Uni, le trio s'est imposé avec son style unique qui rappelle leurs bonnes années. Justin Hayward et John Lodge se sont installés derrière leur guitare, tandis que Graeme Edge s'est dissimulé derrière sa batterie vers l'arrière-scène. On peut dire que les deux guitaristes ont volé la vedette durant la moitié du spectacle. Leurs chansons rock et dynamiques ont laissé la place à des solos de guitare qui ont énergisé la foule.
Les deux guitaristes n'ont rien perdu de leur fougue de jeunesse, tandis que le batteur s'amusait à lancer des baguettes au deuxième batteur sur la scène. La sonorité des années 70 s'est imposée et la foule s'est fait un plaisir de faire un tour dans le passé. Même si le temps a passé, Justin Hayward a toujours gardé sa voix solide tout au long du spectacle.
« Ça nous fait plaisir de faire un bloc qui rappelle la belle époque des années 60. Durant ce moment, on a côtoyé les Bob Dylan et Johnny Hallyday », explique John Lodge avant de débuter la chanson I Know you're out there somewhere.
Durant les chansons, les deux guitaristes s'amusent sur scène en se déplaçant ensemble. Le groupe semble accorder beaucoup d'importance à leurs fans en lançant des regards à certains spectateurs. De plus, lors de la chanson I Know You're out there somewhere, un projecteur éclairait la foule et John Lodge tenait absolument à regarder chaque endroit dans la salle.
De chanson en chanson, le groupe s'est mérité plusieurs ovations. La foule a semblé enthousiaste à chaque début de chanson et se rappelait des souvenirs des années 70. D'ailleurs, The Moody Blues a joué sur la nostalgie tout au long du spectacle en montrant des anciennes photos du groupe parfois composé des anciens membres du groupe. Pour bien illustrer le passé, le groupe s'est fait un plaisir de jouer la chanson Your Wildest dreams avec beaucoup de vigueur.
Après une heure Greame Edge s'est mis à l'avant-scène en mettant sa batterie de côté pour chanter. « Dernièrement, j'ai eu 69 ans. Je peux donc dire que j'ai vécu deux fois les années 60. La première fois on parlait de la paix et maintenant on parle de viagra. Par contre, on est toujours dans l'ambiance du sexe, drogue et rock'n roll. »
Le groupe a ainsi enchaîné quelques succès bien connus de leurs fans et a tenu à chanter Nights in white satin qui s'est mérité une ovation de quelques minutes. D'ailleurs, c'est avec cette chanson que le groupe s'est fait connaître dans les années 60.